Ce G20 est composé de dix neuf pays : l’Allemagne , l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, les Etats Unis d’Amérique, la France, l’Inde, l’indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, le Royaume Uni, la Russie et la Turquie. L’Union Européenne en constitue le vingtième membre. Les institutions de Bretton Woods participent aux travaux du G20. L’impertinence quant à la présence de l’Union Européenne et de quatre de ses membres ne semble gêner personne d’autant que l’Union Africaine est absente et que le Continent n’est représenté que par l’Afrique du Sud. On peut citer la Ligue Arabe et l’Arabie Saoudite ou le Mercosur et le Brésil et l’Argentine.
L’argument principal avancé pour justifier ce groupe c’est qu’il représente l’essentiel de la puissance mondiale financière, économique, démographique et si besoin militaire. A l’intérieur de ce groupe on retrouve bien sûr le G8 : Allemagne, Canada, Etats Unis d’Amérique, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume Uni et la Russie. Ces huit pays représente plus de 60% de la puissance économique mondiale et leurs sommets pèsent bien plus lourd que les sommet mondiaux onusiens.
Il est aisé de constater que les cinq membres du Conseil de sécurité et qui du fait de leur droit de veto sur les questions d’intérêt mondial en fait les maîtres de l’ONU, appartiennent au G20 : Chine, Etats Unis d’Amérique, France, Royaume Uni et Russie.
Des G4 il y en a plusieurs : Celui éphémère, réuni dernièrement par le président français président de l’Union Européenne, mais aussi, celui plus impliqué dans la redéfinition des rapports de force et qui regroupe le fameux BRIC : Brésil, Russie, Inde et Chine, ou celui composé par l’Allemagne, le Brésil, l’Inde et le Japon et dont les membres briguent un siège de membre permanent au Conseil de sécurité.
Le G20 n’a pas plus de légitimité que le G8, le G5, le G4 ou d’autres directoires comme l’OTAN, l’OCDE pour diriger le monde sur une base démocratique et représentative, capable de proposer et le mettre en oeuvre des politiques durables susceptibles de corriger les effets des crises mondiales.
La solution pertinente relève d’une refonte urgente et profonde de l’ONU sur des bases de plus de démocratie, de représentativité des Etats et des peuples et d’efficacité, évaluée et suivie par des citoyens du monde plus conscients des enjeux et du devenir de l’humanité. Le mouvement altermondialiste y travail, les crises qui secouent le monde l’aide.











